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Résumé de la discussion
Posté le: 12 février 2019 à 17:00:04
Posté par: HAKOUCSC
CSC
Posté le: 12 février 2019 à 16:49:52
Posté par: senfour chauvin
VOICI L'ARTICLE PARU DANS EL WATAN LE 16 JANVIER 2019 ET  POUR LEQUEL ONT REPONDU AUJOURD'HUI LES  BOUDERBALA :

La nuance est importante. le premier club de football musulmanest est bien le Mouloudia Club Algérois (MCA) créé le 7 août 1921 à Alger, après la Première Guerre mondiale, soit une année après celle du Club Sportif d’Alger, dans la Basse Casbah, quartier surpeuplé, exclusivement musulman. C’est le quartier populaire de la ville où la population est très mélangée.

Dans les statuts de 1921, la volonté d’autonomie est clairement exprimée dans l’article 1 qui stipule qu’ «il est constitué une société entre jeunes gens musulmans à dater du 31 juillet 1921 et l’article 2 qui précise que ce groupement a pour but de réunir tous les jeunes musulmans désirant pratiquer les sports (football, athlétisme et préparation militaire)».

Au départ le Mouloudia affiche sa volonté d’être monocommunautaire, un club de musulmans.C’était un véritable challenge et un défi de ses premiers fondateurs. Dans la composition du premier comité d’administration du MCA, aucun Européen n’y figure.

C’est un CA homogène, constitué exclusivement de Musulmans de la classe moyenne: deux négociants, trois étudiants, cinq employés de commerce, un commerçant, un propriétaire et un tailleur. Les membres du bureau habitent le même quartier et le plus souvent les mêmes rues : 4, la rue Kléber, 3, la rue Desaix, 4, la rue d’Anfreville.

Le Club Sportif Constantine (CSC) fondé en 1926 est omnisports. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale 1939-45, c’est une société pluricommunautaire où cohabitent en très bonne entente Musulmans, Juifs et Européens aussi bien dans les instances dirigeantes que dans les équipes de pratique sportive.

Dans l’équipe de football, on retrouve les joueurs juifs Guedj Georges, surnommé la «Globule», qui est arrière, et à l’avant El Bèze, Zaoui, Tarreli, Carreras, Guedj Lucien et Garès. Il est réellement sans aucune coloration politique au début.


Pour ma part, ce débat est dépassé. Revendiquer la doyenneté n’est pas pertinent. Cela n’anoblit pas. En revanche, pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.

هنا بيت القصيدEt ça me donne envie de dégueuler HACHAKOUM
Maintenant tout est clair dans ma tète . Ils savent pertinemment que le M.C.A n'est pas le doyen des Clubs Algériens , pour cela ils essayent de recadrer le débat , pour parler de doyen des Clubs Musulmans .Pour revenir à cet Article , il traite le C.S.C de Club de Juifs , d'européens ou à défaut de non Musulmans . Quant à cette phrase assassine .pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.  Je n'ai pas l'habitude d'insulter les gens , mais si ce gars pense vraiment ce qu'il dit , c'est un véritable salop , car là il doute même de l’héroïsme et de la bravoure des Fils de ce Club tombés en martyrs durant la révolution .  WALLAHI je n'ai pas trouvé les mots , mais bon je préfère m’arrêter là au lieu de dire des bêtises .
   J'AI PAS PU POSTER SA PHOTO A CAUSE DE MON PC QUI DEPUIS DES SEMAINES NE FAIT PLUS CETTE APPLICATION. EN TOUT CAS ELLE EXISTE DANS L'INTERVIEW QU'IL A ACCORDE A EL WATAN DU 26 JANVIER 2019.
Posté le: 12 février 2019 à 16:40:27
Posté par: excalibur
Salam,

Le CSC est le doyen des clubs Algériens, Arabes, Berbères, musulmans. Pluricommunautaire ou pas, il reste le doyen des clubs en Algérie et en Afrique. il a résisté au colonialisme plus de 70 ans et il résistera à ceux qui veulent falsifié l'histoire du sport en général et le football en particulier de ce prestigieux club, et l'histoire de ses martyres à travers la guerre de libération.

Ce club est né un 26 juin 1898 avec des couleur VERT et NOIR, symboles de l’espoir et du deuil, il gardera ces couleurs  jusqu’à la fin des temps. les hommes qui ont mis les premières pierres de l'édifice de ce grand club, resteront aussi graver dans l’histoire de cette ville et les cœurs des amoureux de ce grand club le Club Sportif Constantinois. 
Posté le: 12 février 2019 à 16:07:45
Posté par: HAKOUCSC
VOICI L'ARTICLE PARU DANS EL WATAN LE 16 JANVIER 2019 ET  POUR LEQUEL ONT REPONDU AUJOURD'HUI LES  BOUDERBALA :

La nuance est importante. le premier club de football musulmanest est bien le Mouloudia Club Algérois (MCA) créé le 7 août 1921 à Alger, après la Première Guerre mondiale, soit une année après celle du Club Sportif d’Alger, dans la Basse Casbah, quartier surpeuplé, exclusivement musulman. C’est le quartier populaire de la ville où la population est très mélangée.

Dans les statuts de 1921, la volonté d’autonomie est clairement exprimée dans l’article 1 qui stipule qu’ «il est constitué une société entre jeunes gens musulmans à dater du 31 juillet 1921 et l’article 2 qui précise que ce groupement a pour but de réunir tous les jeunes musulmans désirant pratiquer les sports (football, athlétisme et préparation militaire)».

Au départ le Mouloudia affiche sa volonté d’être monocommunautaire, un club de musulmans.C’était un véritable challenge et un défi de ses premiers fondateurs. Dans la composition du premier comité d’administration du MCA, aucun Européen n’y figure.

C’est un CA homogène, constitué exclusivement de Musulmans de la classe moyenne: deux négociants, trois étudiants, cinq employés de commerce, un commerçant, un propriétaire et un tailleur. Les membres du bureau habitent le même quartier et le plus souvent les mêmes rues : 4, la rue Kléber, 3, la rue Desaix, 4, la rue d’Anfreville.

Le Club Sportif Constantine (CSC) fondé en 1926 est omnisports. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale 1939-45, c’est une société pluricommunautaire où cohabitent en très bonne entente Musulmans, Juifs et Européens aussi bien dans les instances dirigeantes que dans les équipes de pratique sportive.

Dans l’équipe de football, on retrouve les joueurs juifs Guedj Georges, surnommé la «Globule», qui est arrière, et à l’avant El Bèze, Zaoui, Tarreli, Carreras, Guedj Lucien et Garès. Il est réellement sans aucune coloration politique au début.


Pour ma part, ce débat est dépassé. Revendiquer la doyenneté n’est pas pertinent. Cela n’anoblit pas. En revanche, pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.

هنا بيت القصيدEt ça me donne envie de dégueuler HACHAKOUM
Maintenant tout est clair dans ma tète . Ils savent pertinemment que le M.C.A n'est pas le doyen des Clubs Algériens , pour cela ils essayent de recadrer le débat , pour parler de doyen des Clubs Musulmans .Pour revenir à cet Article , il traite le C.S.C de Club de Juifs , d'européens ou à défaut de non Musulmans . Quant à cette phrase assassine .pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.  Je n'ai pas l'habitude d'insulter les gens , mais si ce gars pense vraiment ce qu'il dit , c'est un véritable salop , car là il doute même de l’héroïsme et de la bravoure des Fils de ce Club tombés en martyrs durant la révolution .  WALLAHI je n'ai pas trouvé les mots , mais bon je préfère m’arrêter là au lieu de dire des bêtises .
Posté le: 12 février 2019 à 15:36:17
Posté par: HAKOUCSC
VOICI L'ARTICLE PARU DANS EL WATAN LE 16 JANVIER 2019 ET  POUR LEQUEL ONT REPONDU AUJOURD'HUI LES  BOUDERBALA :

La nuance est importante. le premier club de football musulmanest est bien le Mouloudia Club Algérois (MCA) créé le 7 août 1921 à Alger, après la Première Guerre mondiale, soit une année après celle du Club Sportif d’Alger, dans la Basse Casbah, quartier surpeuplé, exclusivement musulman. C’est le quartier populaire de la ville où la population est très mélangée.

Dans les statuts de 1921, la volonté d’autonomie est clairement exprimée dans l’article 1 qui stipule qu’ «il est constitué une société entre jeunes gens musulmans à dater du 31 juillet 1921 et l’article 2 qui précise que ce groupement a pour but de réunir tous les jeunes musulmans désirant pratiquer les sports (football, athlétisme et préparation militaire)».

Au départ le Mouloudia affiche sa volonté d’être monocommunautaire, un club de musulmans.C’était un véritable challenge et un défi de ses premiers fondateurs. Dans la composition du premier comité d’administration du MCA, aucun Européen n’y figure.

C’est un CA homogène, constitué exclusivement de Musulmans de la classe moyenne: deux négociants, trois étudiants, cinq employés de commerce, un commerçant, un propriétaire et un tailleur. Les membres du bureau habitent le même quartier et le plus souvent les mêmes rues : 4, la rue Kléber, 3, la rue Desaix, 4, la rue d’Anfreville.

Le Club Sportif Constantine (CSC) fondé en 1926 est omnisports. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale 1939-45, c’est une société pluricommunautaire où cohabitent en très bonne entente Musulmans, Juifs et Européens aussi bien dans les instances dirigeantes que dans les équipes de pratique sportive.

Dans l’équipe de football, on retrouve les joueurs juifs Guedj Georges, surnommé la «Globule», qui est arrière, et à l’avant El Bèze, Zaoui, Tarreli, Carreras, Guedj Lucien et Garès. Il est réellement sans aucune coloration politique au début.


Pour ma part, ce débat est dépassé. Revendiquer la doyenneté n’est pas pertinent. Cela n’anoblit pas. En revanche, pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.

هنا بيت القصيدEt ça me donne envie de dégueuler HACHAKOUM
Posté le: 12 février 2019 à 15:23:01
Posté par: senfour chauvin
VOICI L'ARTICLE PARU DANS EL WATAN LE 16 JANVIER 2019 ET  POUR LEQUEL ONT REPONDU AUJOURD'HUI LES  BOUDERBALA :
Youcef Fates. Universitaire et chercheur
«Le MCA est le doyen des clubs algériens»
L’universitaire et chercheur Youcef Fates a consacré plusieurs années à l’écriture de l’histoire du sport et du football algériens. Régulièrement sollicité par des instances internationales, l’Uunesco, ses travaux sont très appréciés par la communauté des chercheurs et historiens du sport. Il a aimablement accepté d’apporter son éclairage sur l’identité du doyen des clubs algériens.

– Il y a une polémique en Algérie au sujet de l’identité du doyen des clubs algériens. Les uns (algérois) affirment que c’est le MCA qui est le premier club algérien créé avant tous les autres. D’autres (constantinois) avancent que le doyen c’est le CSC. Enfin des gens de l’Ouest affirment que c’est Al Hamadia (Oran) qui est le premier club algérien. Votre éclairage sur ce sujet ?

Le Mouloudia Hamidia, société d’éducation physique et de gymnastique, musicale et de préparation militaire, est fondé le 1er janvier 1917 à  Oran.

C’est le premier club musulman oranais dont «la jeunesse musulmane travaille pour la plus grande France, sa mère patrie bien-aimée». Le ton est très déférent à l’égard de la puissance coloniale. Le Mouloudia Hamidia n’est pas un club de sport ni de football.

La nuance est importante. Le premier club de football musulman est bien le Mouloudia Club Algérois (MCA) créé le 7 août 1921 à Alger, après la Première Guerre mondiale, soit une année après celle du Club Sportif d’Alger, dans la Basse Casbah, quartier surpeuplé, exclusivement musulman. C’est le quartier populaire de la ville où la population est très mélangée.

Les activités pratiquées sont le football et l’athlétisme. Le 31 août 1921, M. Abdelmalek Abderrahmane, commerçant au 10, rue Kléber à Alger, président, dépose les statuts. Le siège social est la Buvette américaine, place Mac Mahon. Le Mouloudia est agréé par la préfecture sous le n° 857.
Dans les statuts de 1921, la volonté d’autonomie est clairement exprimée dans l’article 1 qui stipule qu’ «il est constitué une société entre jeunes gens musulmans à dater du 31 juillet 1921 et l’article 2 qui précise que ce groupement a pour but de réunir tous les jeunes musulmans désirant pratiquer les sports (football, athlétisme et préparation militaire)».

Au départ le Mouloudia affiche sa volonté d’être monocommunautaire, un club de musulmans. C’était un véritable challenge et un défi de ses premiers fondateurs. Dans la composition du premier comité d’administration du MCA, aucun Européen n’y figure.

C’est un CA homogène, constitué exclusivement de Musulmans de la classe moyenne: deux négociants, trois étudiants, cinq employés de commerce, un commerçant, un propriétaire et un tailleur. Les membres du bureau habitent le même quartier et le plus souvent les mêmes rues : 4, la rue Kléber, 3, la rue Desaix, 4, la rue d’Anfreville.

Le Club Sportif Constantine (CSC) fondé en 1926 est omnisports. Jusqu’à la Seconde Guerre mondiale 1939-45, c’est une société pluricommunautaire où cohabitent en très bonne entente Musulmans, Juifs et Européens aussi bien dans les instances dirigeantes que dans les équipes de pratique sportive.

Dans l’équipe de football, on retrouve les joueurs juifs Guedj Georges, surnommé la «Globule», qui est arrière, et à l’avant El Bèze, Zaoui, Tarreli, Carreras, Guedj Lucien et Garès. Il est réellement sans aucune coloration politique au début.

– Pour quelle raison, en Algérie, plus d’un demi-siècle après l’indépendance, on n’est pas
encore arrivé à répondre à cette question ?
Il me semble que jusqu’à aujourd’hui, on s’est contenté de déclarations des uns et des autres sans avancer des preuves de leurs affirmations. Or la mémoire de ces grands témoins peut être parfois défaillante.

D’autre part, Il n’y a pas de véritable travail de recherche sur la naissance des clubs musulmans algériens, on ne possède pas de monographie des clubs de football. Les universitaires qui ont travaillé sur le football algérien sont rares.

– Vous qui avez produit plusieurs ouvrages sur le sport algérien, quel regard portez-vous sur ce débat ?

Pour ma part, ce débat est dépassé. Revendiquer la doyenneté n’est pas pertinent. Cela n’anoblit pas. En revanche, pour la mémoire du sport authentiquement algérien, il faudrait établir la vérité et rappeler la typologie et la classification des clubs vis-à-vis de la colonisation.

Il existait des clubs loyalistes et des clubs de l’autonomie et de la résistance qui défendront l’identité algérienne grâce à leurs symboles, leurs valeurs et leurs confrontations avec les clubs coloniaux. Le MCA est bien le premier club de football créé par les Algériens musulmans  entre Algériens musulmans et pour les Algériens musulmans. (Cf. article 1 de ses statuts).

– Cette question comment peut-elle être réglée définitivement ? Le recours aux archives est indispensable. Est-ce possible de le faire à partir de recherches effectuées en Algérie ?

Cette question peut être réglée définitivement en organisant un colloque et une exposition sur l’histoire du football algérien durant lequel les différents acteurs, les chercheurs et les historiens présenteront les preuves concrètes de leurs propos : statuts des clubs sportifs, archives, documents officiels…
Cette question peut être réglée définitivement en organisant un colloque et une exposition sur l’histoire du football algérien durant lequel les différents acteurs, les chercheurs et les historiens présenteront les preuves concrètes de leurs propos : statuts des clubs sportifs, archives, documents officiels…

On peut aussi créer un comité d’histoire du football algérien. Le seul document irréfutable est l’acte de naissance des clubs, «le fameux S 12», c’est-à-dire les statuts déposés dans les préfectures au moment de la fondation.

On peut le faire à partir d’Algérie. Il faudrait consulter les déclarations de création des clubs déposées dans les préfectures, les archives des clubs déposées dans les différentes wilayas d’Alger, d’Oran et de Constantine.

Certaines sont partielles malheureusement. Personnellement, j’ai travaillé sur certaines archives des wilayas et les archives complètes des gouverneurs généraux qui sont déposées au CAOM (Centre des archives d’Outre-Mer) à Aix-en-Provence, en France.

– Combien de temps vous ont pris vos recherches sur ce sujet ?

De nombreuses années (20 ans) pour la préparation d’une thèse de doctorat d’Etat de sciences politiques, soutenue à Paris 1 Panthéon Sorbonne.

Posté le: 12 février 2019 à 14:41:20
Posté par: senfour chauvin
POUR RAPPEL ,NOUREDDINE BOUDERBALA EST UN CADRE DE L'ETAT ,NOUS AVONS FAIT LA MEME ECOLE .IL ME DEPASSAIT DE 2 PROMOTIONS ET IL A ETE DIRECTEUR DE LA COOPERATIVE DES CEREALES ET LEGUMES SECS DE SETIF  (CCLS ) DURANT LE DEBUT DES   ANNEES 2.000.LA DERNIERE FOIS QUE JE L'AI VU ,C'ETAIT A L'ENTERREMENT A SETIF D'UN AMI ET COLLEGUE  ,  FRERE DE TALHI EX JOUEUR DU CSC .
Posté le: 12 février 2019 à 14:22:56
Posté par: excalibur
Yacine Bouderbala s'est exprimé sur la question !!!! , soyez-en sure les amis , il ne lâchera pas , je le connais très bien et même trop bien ........... d'ailleurs je vais l'appeler à l'instant .

Inchallah, de toute façon personne ne va cédé, il s'agis de l'histoire de toute une ville et de ses hommes, que cela déplaise à d'autres.
Je viens de l'avoir au Téléphone ( Yacine ) , tout ce que je peux dire à mon ami excalibur et à tous les Amis Clubistes c'est que l'affaire est en bonne voie et entre de bonnes mains .  رجال واقفون

Inchallah mon frère Hakou, merci pour ces efforts de votre part et de ceux de nos amis formistes, merci chaque pas, merci pour chaque mot afin que la vérité soit aussi éclatante que la lumière du soleil. 
Posté le: 12 février 2019 à 14:14:20
Posté par: HAKOUCSC
Yacine Bouderbala s'est exprimé sur la question !!!! , soyez-en sure les amis , il ne lâchera pas , je le connais très bien et même trop bien ........... d'ailleurs je vais l'appeler à l'instant .

Inchallah, de toute façon personne ne va cédé, il s'agis de l'histoire de toute une ville et de ses hommes, que cela déplaise à d'autres.
Je viens de l'avoir au Téléphone ( Yacine ) , tout ce que je peux dire à mon ami excalibur et à tous les Amis Clubistes c'est que l'affaire est en bonne voie et entre de bonnes mains .  رجال واقفون
Posté le: 12 février 2019 à 14:08:46
Posté par: excalibur
Yacine Bouderbala s'est exprimé sur la question !!!! , soyez-en sure les amis , il ne lâchera pas , je le connais très bien et même trop bien ........... d'ailleurs je vais l'appeler à l'instant .

Inchallah, de toute façon personne ne va cédé, il s'agis de l'histoire de toute une ville et de ses hommes, que cela déplaise à d'autres. 
Posté le: 12 février 2019 à 13:50:07
Posté par: HAKOUCSC
Yacine Bouderbala s'est exprimé sur la question !!!! , soyez-en sure les amis , il ne lâchera pas , je le connais très bien et même trop bien ........... d'ailleurs je vais l'appeler à l'instant .
Posté le: 12 février 2019 à 13:25:28
Posté par: excalibur
JE VIENS DE RETROUVER CET ARTICLE ,IL EST SUR LE JOURNAL EL WATAN D'AUJOURD'HUI 12 FEVRIER 2019.LE VOICI:
Épopée d’un grand club : le csc 1898 - 1914 - 1926
Qui du CSC ou du MCA est «doyen» des clubs d’Algérie ?
HADJ NOUREDDINE ET YACINE BOUDERBALA  12 FÉVRIER 2019 À 10 H 30 MIN  75

La polémique relative à cette question nous interpelle en tant que Clubistes et fils de feu Hadj Mouloud Bouderbala, lequel a été d’une certaine manière récipiendaire de l’histoire du CSC antérieure à 1926, en l’occurrence : l’Iqbal Emancipation 1898 et l’Etoile Club Musulman Constantinois 1914.

Le plus important dans le message transmis par le regretté Si Khoudir Benazzouz, ancien joueur (champion d’Afrique du Nord avec l’ECMC le 3 juin 1917) et dirigeant (1926-1954) réside dans le fait que des Algériens sous l’influence des héros de la résistance, l’Emir Abdelkader, El Mokrani, Cheikh Bouamama entre 1830 et 1900 et Cheikh Abdelhamid Benbadis, Cheikh El Ibrahimi et Cheikh Larbi Tebessi après 1920, ont combattu le colonialisme à leur manière en créant des associations sportives dans le prolongement de la lutte pour la libération du pays, d’où l’appellation du 1er ancêtre du CSC : «Iqbal Emancipation». Emancipation,  terme banni dans le vocabulaire des indigènes que nous étions.

Nul n’a le droit d’occulter ce fait historique qui appartient à tous les Algériens.

Quelques années après la révolte d’El Mokrani, des hommes courageux voyant loin ont estimé indispensable de créer une association musulmane pour se rassembler sous une étiquette sportive, et tromper ainsi l’administration coloniale à laquelle rien n’échappait. Il fallait tout d’abord à ces audacieux choisir les couleurs qu’ils auraient à défendre. Ainsi est né l’Iqbal Emancipation courant 1898 aux couleurs noir pour le deuil et vert en guise d’espoir. L’espoir que l’Algérie sera un jour libre et indépendante, telle a été la vision des pionniers de l’époque réunis dans un coin de la vieille ville (Souika).

Après avoir survécu cahin-caha jusqu’en 1909, avant d’être étouffé par le colonialisme, puis tel un sphinx il renaît de ses cendres toujours avec les mêmes couleurs sous l’appellation de l’Etoile Club Musulman Constantinois (ECMC) en 1914, en plus officiel, sous l’égide de l’USFSA (Union des sociétés françaises de sport athlétiques) pour devenir, en 1926, le CSC, toujours avec les mêmes couleurs,  le vert et le noir, et pratiquement les mêmes dirigeants avec certains joueurs de l’ECMC qui le sont devenus :
(Benazzouz, Derradji, Boumalit, Bentellis, Bendjelloul, Bensouiki, Dr Zerkine, Dr Mouffok, Lefgoun…).

L’Etoile Club Musulman Constantinois (ECMC) a été rarement cité par les journaux de l’époque pour ses appartenances politiques et religieuses certainement, jusqu’au jour où ils ont disputé la finale du championnat d’Afrique du Nord au Champ de manœuvres d’Alger après avoir battu l’AS Montpensier par le score de 2 à 0. Buts marqués d’ailleurs par deux joueurs prêtés par le Sporting Club de Souk Ahras, en l’occurrence Fedaoui Lamri et Zellagui, dit le léopard. Comme rapporté par un joueur de l’époque, celui-là même qui a transmis le message à feu notre père, Si Benazzouz Khoudir, victoire fêtée à Menerville en présence du président de l’époque, le Dr Moussa qui n’a pu assister au match pour raisons professionnelles et du chef de gare qui a fermé l’œil envers les «cireurs resquilleurs».

Voici l’article paru sur la Dépêche de Constantine le 7 juin 1917 (qu’on peut consulter au niveau des archives de la wilaya de Constantine.)

C’est avec ce titre, «l’Etoile Club Musulman Constantinois champion d’Afrique du Nord» que La Dépêche de Constantine du 7 juin 1917 informa son lectorat de l’événement.

«Dimanche 3 juin 1917 a eu lieu la rencontre des championnats. L’Etoile Club Musulman Constantinois avec l’ASM au Champ de manœuvres d’Alger, félicitations aux équipiers qui ont remporté le championnat d’Afrique du Nord. Nous remercions en même temps les sociétés d’Alger ainsi que la population algéroise pour l’accueil très amical qu’ils firent à nos amis.»

M. Fates, avec tout le respect que nous vous devons, en votre qualité de chercheur reconnu et par honnêteté intellectuelle, vous auriez pu rétablir ce fait historique cher à tous les Algériens et qu’ils ont le droit de connaître, surtout lorsqu’on connaît le temps que cela vous a pris (20 ans).En outre, nous tenons à vous informer aussi qu’en tant que champion d’Afrique du Nord, l’ancêtre du CSC au 2e degré l’ECMC, a disputé le tournoi inter-maghrébin à Tunis le 29 septembre 1918 en battant le Stade Africain de Tunis par 4 à 0, avant de l’emporter contre le RSA sur le score de 4 buts à 2. La délégation qui s’est rendue à Tunis était composée de Bensouiki Mohamedd Larbi (vice-président), Kacem Madi (délégué du Comité régional des sports de Constantine), Kadi Ali (Secrétaire général) et enfin, Naceri Hacène (trésorier).

Nous trouvons que votre contribution, parue dans le quotidien El Watan du 16 janvier 2019, est entachée de beaucoup de partialité et dénature l’histoire du nationalisme algérien de l’époque.

Nous n’avons aucun problème avec nos amis du MCA qui a beaucoup donné au sport algérien, ni à l’envergure de ses anciens dirigeants, à l’image de Derriche et de l’exemplaire Aouf, mais ignorer le militantisme et le nationalisme de ce grand club séculaire qu’est le CSC n’honore pas son auteur.

Oui, nous n’avions pas de problème de cohabitation avec les juifs, ni avec les Maltais d’ailleurs qui avaient aussi bien que nous le statut d’indigènes jusqu’à l’avènement du décret Crémieux, décret qui déclare citoyens français les Israélites indigènes d’Algérie.

Le CSC compte plus de 47 chouhada, dont 15 joueurs de l’équipe de 1954/55, tous morts au champ d’honneur. Le 1er a été notre cousin de Benabdelmalek Ramdane.Aussi, nous avons l’impression que vous ignorez que Constantine possédait plusieurs clubs : le Club Coudiat de Constantine (CCC) composé uniquement de Français de souche, l’Union Sportive Lycéenne de Constantine, où l’on retrouve d’ailleurs les frères Guedj, ainsi que le FC Constantine (voir L’Echo sportif d’Alger du 10 février 1917 qui paraissait tous les samedis).

Quelle belle contribution que celle du chercheur et historien Merdaci Abdelmadjid parue dans El Watan du 22 janvier 2019, riche, scientifique, imparable et pleine d’enseignements dont on peut s’inspirer.

Hommage est rendu ici au regretté
Boulebier Djamel pour toutes les recherches effectuées aux archives de l’époque :

– Dépêche de Constantine

– Echos d’Alger
– ENS Editions /La France et l’Algérie : Leçons d’histoires, Frédéric Abécassis, Gilles Boyer, Benoit Falaize

Merci Si Khoudir Benazzouz de nous avoir narré beaucoup d’anecdotes relatives à cette période avec les détails et les précisions de quelqu’un qui ne peut qu’avoir certainement vécu ces moments héroïques et historiques. C’est tout simplement fabuleux.

Merci aussi d’avoir choisi la bonne personne pour écrire cette importante page de l’histoire de l’Algérie sous le colonialisme. La brochure, éditée par feu notre père sur l’histoire du CSC en 1968, a pris 30 ans avant de paraître et demeure l’une des rares en Afrique et même en Europe, d’après Roger Lemerre (champion du monde avec la France en 1998 et entraîneur du CSC). Avec la précision qu’en 1945, il n’existait aucune polémique relative à la doyenneté des clubs musulmans. Comme dit le vieil adage : «Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre» et  «Pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir».

Quant aux supports de la création, outre le S12 (1926), nous possédons aussi le S11 (1916) en attendant de terminer les recherches sur le S10 (1898) lequel, si on se replace dans le contexte de l’époque et de l’acharnement du colonialisme quelques années après la révolte d’El Mokrani et de Mohand Ouali Belkadi, vous comprendrez qu’ils ont tout fait pour étouffer tout ce qui pouvait faire bouger les indigènes que nous étions à leurs yeux.

Nous n’avons pas ici la prétention de nous ériger en historiens, mais 1898 est, reste et demeure pour tous les Constantinois une date irréfutable tout simplement parce que le CSC tient ses racines de cette date.


.

Baraka El'llahou fik Si Senfour chauvin pour la confirmation de la date de parution de cet article, et Baraka El'llahou fik plus pour la publication de l'article pour une meilleure lecture.
Posté le: 12 février 2019 à 13:04:42
Posté par: Jamou Senfour
NCHALLAH MR DRIF QUI S'EST PROCLAME PORTE PAROLE DU BEBE AURA LE TEMPS DE LIRE CES ARTICLES ET DE SE METTRE AU MODE VEILLE
Posté le: 12 février 2019 à 12:38:29
Posté par: senfour chauvin
JE VIENS DE RETROUVER CET ARTICLE ,IL EST SUR LE JOURNAL EL WATAN D'AUJOURD'HUI 12 FEVRIER 2019.LE VOICI:
Épopée d’un grand club : le csc 1898 - 1914 - 1926
Qui du CSC ou du MCA est «doyen» des clubs d’Algérie ?
HADJ NOUREDDINE ET YACINE BOUDERBALA  12 FÉVRIER 2019 À 10 H 30 MIN  75

La polémique relative à cette question nous interpelle en tant que Clubistes et fils de feu Hadj Mouloud Bouderbala, lequel a été d’une certaine manière récipiendaire de l’histoire du CSC antérieure à 1926, en l’occurrence : l’Iqbal Emancipation 1898 et l’Etoile Club Musulman Constantinois 1914.

Le plus important dans le message transmis par le regretté Si Khoudir Benazzouz, ancien joueur (champion d’Afrique du Nord avec l’ECMC le 3 juin 1917) et dirigeant (1926-1954) réside dans le fait que des Algériens sous l’influence des héros de la résistance, l’Emir Abdelkader, El Mokrani, Cheikh Bouamama entre 1830 et 1900 et Cheikh Abdelhamid Benbadis, Cheikh El Ibrahimi et Cheikh Larbi Tebessi après 1920, ont combattu le colonialisme à leur manière en créant des associations sportives dans le prolongement de la lutte pour la libération du pays, d’où l’appellation du 1er ancêtre du CSC : «Iqbal Emancipation». Emancipation,  terme banni dans le vocabulaire des indigènes que nous étions.

Nul n’a le droit d’occulter ce fait historique qui appartient à tous les Algériens.

Quelques années après la révolte d’El Mokrani, des hommes courageux voyant loin ont estimé indispensable de créer une association musulmane pour se rassembler sous une étiquette sportive, et tromper ainsi l’administration coloniale à laquelle rien n’échappait. Il fallait tout d’abord à ces audacieux choisir les couleurs qu’ils auraient à défendre. Ainsi est né l’Iqbal Emancipation courant 1898 aux couleurs noir pour le deuil et vert en guise d’espoir. L’espoir que l’Algérie sera un jour libre et indépendante, telle a été la vision des pionniers de l’époque réunis dans un coin de la vieille ville (Souika).

Après avoir survécu cahin-caha jusqu’en 1909, avant d’être étouffé par le colonialisme, puis tel un sphinx il renaît de ses cendres toujours avec les mêmes couleurs sous l’appellation de l’Etoile Club Musulman Constantinois (ECMC) en 1914, en plus officiel, sous l’égide de l’USFSA (Union des sociétés françaises de sport athlétiques) pour devenir, en 1926, le CSC, toujours avec les mêmes couleurs,  le vert et le noir, et pratiquement les mêmes dirigeants avec certains joueurs de l’ECMC qui le sont devenus :
(Benazzouz, Derradji, Boumalit, Bentellis, Bendjelloul, Bensouiki, Dr Zerkine, Dr Mouffok, Lefgoun…).

L’Etoile Club Musulman Constantinois (ECMC) a été rarement cité par les journaux de l’époque pour ses appartenances politiques et religieuses certainement, jusqu’au jour où ils ont disputé la finale du championnat d’Afrique du Nord au Champ de manœuvres d’Alger après avoir battu l’AS Montpensier par le score de 2 à 0. Buts marqués d’ailleurs par deux joueurs prêtés par le Sporting Club de Souk Ahras, en l’occurrence Fedaoui Lamri et Zellagui, dit le léopard. Comme rapporté par un joueur de l’époque, celui-là même qui a transmis le message à feu notre père, Si Benazzouz Khoudir, victoire fêtée à Menerville en présence du président de l’époque, le Dr Moussa qui n’a pu assister au match pour raisons professionnelles et du chef de gare qui a fermé l’œil envers les «cireurs resquilleurs».

Voici l’article paru sur la Dépêche de Constantine le 7 juin 1917 (qu’on peut consulter au niveau des archives de la wilaya de Constantine.)

C’est avec ce titre, «l’Etoile Club Musulman Constantinois champion d’Afrique du Nord» que La Dépêche de Constantine du 7 juin 1917 informa son lectorat de l’événement.

«Dimanche 3 juin 1917 a eu lieu la rencontre des championnats. L’Etoile Club Musulman Constantinois avec l’ASM au Champ de manœuvres d’Alger, félicitations aux équipiers qui ont remporté le championnat d’Afrique du Nord. Nous remercions en même temps les sociétés d’Alger ainsi que la population algéroise pour l’accueil très amical qu’ils firent à nos amis.»

M. Fates, avec tout le respect que nous vous devons, en votre qualité de chercheur reconnu et par honnêteté intellectuelle, vous auriez pu rétablir ce fait historique cher à tous les Algériens et qu’ils ont le droit de connaître, surtout lorsqu’on connaît le temps que cela vous a pris (20 ans).En outre, nous tenons à vous informer aussi qu’en tant que champion d’Afrique du Nord, l’ancêtre du CSC au 2e degré l’ECMC, a disputé le tournoi inter-maghrébin à Tunis le 29 septembre 1918 en battant le Stade Africain de Tunis par 4 à 0, avant de l’emporter contre le RSA sur le score de 4 buts à 2. La délégation qui s’est rendue à Tunis était composée de Bensouiki Mohamedd Larbi (vice-président), Kacem Madi (délégué du Comité régional des sports de Constantine), Kadi Ali (Secrétaire général) et enfin, Naceri Hacène (trésorier).

Nous trouvons que votre contribution, parue dans le quotidien El Watan du 16 janvier 2019, est entachée de beaucoup de partialité et dénature l’histoire du nationalisme algérien de l’époque.

Nous n’avons aucun problème avec nos amis du MCA qui a beaucoup donné au sport algérien, ni à l’envergure de ses anciens dirigeants, à l’image de Derriche et de l’exemplaire Aouf, mais ignorer le militantisme et le nationalisme de ce grand club séculaire qu’est le CSC n’honore pas son auteur.

Oui, nous n’avions pas de problème de cohabitation avec les juifs, ni avec les Maltais d’ailleurs qui avaient aussi bien que nous le statut d’indigènes jusqu’à l’avènement du décret Crémieux, décret qui déclare citoyens français les Israélites indigènes d’Algérie.

Le CSC compte plus de 47 chouhada, dont 15 joueurs de l’équipe de 1954/55, tous morts au champ d’honneur. Le 1er a été notre cousin de Benabdelmalek Ramdane.Aussi, nous avons l’impression que vous ignorez que Constantine possédait plusieurs clubs : le Club Coudiat de Constantine (CCC) composé uniquement de Français de souche, l’Union Sportive Lycéenne de Constantine, où l’on retrouve d’ailleurs les frères Guedj, ainsi que le FC Constantine (voir L’Echo sportif d’Alger du 10 février 1917 qui paraissait tous les samedis).

Quelle belle contribution que celle du chercheur et historien Merdaci Abdelmadjid parue dans El Watan du 22 janvier 2019, riche, scientifique, imparable et pleine d’enseignements dont on peut s’inspirer.

Hommage est rendu ici au regretté
Boulebier Djamel pour toutes les recherches effectuées aux archives de l’époque :

– Dépêche de Constantine

– Echos d’Alger
– ENS Editions /La France et l’Algérie : Leçons d’histoires, Frédéric Abécassis, Gilles Boyer, Benoit Falaize

Merci Si Khoudir Benazzouz de nous avoir narré beaucoup d’anecdotes relatives à cette période avec les détails et les précisions de quelqu’un qui ne peut qu’avoir certainement vécu ces moments héroïques et historiques. C’est tout simplement fabuleux.

Merci aussi d’avoir choisi la bonne personne pour écrire cette importante page de l’histoire de l’Algérie sous le colonialisme. La brochure, éditée par feu notre père sur l’histoire du CSC en 1968, a pris 30 ans avant de paraître et demeure l’une des rares en Afrique et même en Europe, d’après Roger Lemerre (champion du monde avec la France en 1998 et entraîneur du CSC). Avec la précision qu’en 1945, il n’existait aucune polémique relative à la doyenneté des clubs musulmans. Comme dit le vieil adage : «Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre» et  «Pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir».

Quant aux supports de la création, outre le S12 (1926), nous possédons aussi le S11 (1916) en attendant de terminer les recherches sur le S10 (1898) lequel, si on se replace dans le contexte de l’époque et de l’acharnement du colonialisme quelques années après la révolte d’El Mokrani et de Mohand Ouali Belkadi, vous comprendrez qu’ils ont tout fait pour étouffer tout ce qui pouvait faire bouger les indigènes que nous étions à leurs yeux.

Nous n’avons pas ici la prétention de nous ériger en historiens, mais 1898 est, reste et demeure pour tous les Constantinois une date irréfutable tout simplement parce que le CSC tient ses racines de cette date.

Posté le: 12 février 2019 à 12:28:04
Posté par: senfour chauvin
Merci Frère excalibur .Pouviez-vous nous indiquer le nom du Journal et la date de parution de l'article et encore une fois Merci .
   LE JOURNAL EST SANS AUCUN DOUTE EL WATAN ET DONT ONT FAIT REFERENCE LES AUTEURS DE CET ARTICLE DANS LE 3-IEME PARAGRAPHE  (EN BAS ) .IL DOIT ETRE PARU APRES LE 16 JANVIER 2019 CAR JUSTEMENT CET ARTICLE REPOND A UN AUTRE PARU A CETTE DATE (16 JANVIER 2019)