Mazar : C
Juste après son élection, nous avons eu les réactions à chaud du nouveau président du CSC.
- On vous sent ému…
- C’est un sentiment de joie et de fierté de présider aux destinées de ce prestigieux club, c’est aussi le club de mes premières amours, je suis vraiment ému. Comme vous le dites, même si j’ai l’habitude de ce genre de cérémonie, aujourd’hui je perds mes mots, car c’est aussi un rêve de jeunesse qui se concrétise.
- C'est-à-dire…
- Il y a vingt ans de cela, je me le rappelle bien, du temps de Hadj Khettabi, une élection pour les représentants des supporters. On avait pris trois supporters et on avait fait un tirage au sort et je suis sorti, mais Hadj Khettabi n’avait pas voulu de moi, car j’étais considéré comme un perturbateur et on a recommencé avec une dizaine, et je suis encore une fois sorti… Mais on m’a barré la route et cela m’a beaucoup affecté. Quelque temps après, je suis parti m’installer en France et voilà que 20 ans après, je retrouve mon club chéri en tant que président.
- Il y a le problème des dettes qui risque de perturber votre travail ?
- Concernant ce problème, je vais bientôt me réunir avec les principaux créanciers pour trouver une solution qui arrange tout le monde. Cela dit, je vais aussi engager un cabinet d’avocats à Alger pour vraiment se pencher sur ce problème. Je tiens à dire que les créanciers, on les payera, mais ceux qui n’ont pas de justificatifs on les poursuivra en justice et croyez-moi, je ne vais pas les lâcher.
- Quelles sont vos priorités ?
- Me réunir avec mon staff pour finaliser le recrutement de l’équipe qui, je dois dire, est à 90% fait, il reste juste à signer les engagements.